Equipment I use

The first thing you learn about photography is that what makes a good picture has very little to do with the price of equipment. However, when it turns to underwater photography for example, it tends to be very different…

The first thing you learn about photography is that what makes a good picture has very little to do with the price of equipment. However, when it turns to underwater photography for example, it tends to be very different…

Generally speaking, I have to admit that, in order to produce some quality work, a minimum and still consequent budget will be required. Choice of the camera, its housing, one or more external flashes, man can reach very quickly thousands of euros to quench its passion.

I am working with a Nikon D300, a camera already quite old, but which I still can’t get bored with. I have to say that its sensor remains still very powerful, even if its 12.3 Million pixels seem to be outmoded today. Its 51 points 3D matrix autofocus is extremely effective, focusing being quick and sharp and a continuous mode allows to shoot in raw at a 7 frames/sec speed. The number of available settings makes it the perfect companion, on land or in the deep blue.

As for lenses, I have quite a nice collection of it, which the enumeration would not be very interesting. Maybe just my favorites, according to the situations:

– On Land, the Nikon 17-55/f2.8, and 80-200/f2.8,

– Underwater, Tokina 10-17, and the Nikon 105 macro VR,

– In Macro and Supermacro, the Nikon 105 macro VR, and 28 and 50mm.

Underwater photography requires additional equipment compared to a classical « on-land » use. You need to have of course a waterproofed housing, but you also need to bring light. And just for these two accessories, caution with the expenses!!

The choice of an underwater housing is very important: every brand has its own systems for ports, connections, etc., what makes, as for cameras, that when you choose one, it is for a long time. I chose to trust Sea&Sea, and I don’t regret it!

What you’re expecting from a housing, besides the reliability of its manufacturing, and its waterproofing to save your beloved camera, is for sure a perfect ergonomic and perfect access to all the controls. Everything has to be naturally accessible, controls have to be intuitive, and of course access to all the main camera functions has to be possible. It is the case of the MDX-D300. The ports and domes system is also very simple and quite secured.

Under water, additional lighting is essential to reveal the colors from the deep. I chose the YS-250 Pro from Sea&Sea for their power, and great angle cover. Recycle time is rather fast, about a second, what allows dynamic shooting if necessary.  At last, even if their size makes you think twice before buying them (they are really huge!), their power allows to work in macro with a high aperture, or to get a perfect wide-angle exposure.

Flashes can be controlled manually or using a TTL simple connection. Easy to turn off, going back to manual mode is very easy.

La première chose que l’on apprend en faisant de la photo, c’est que faire une belle image ne dépend pas uniquement du prix de l’appareil photo. Malheureusement, quand il s’agit de photographie sous-marine, les choses ont tendance à être très différentes…

D’une manière générale, je dois reconnaître que pour produire un travail de qualité, un budget minimum et pourtant déjà conséquent sera nécessaire. Choix de l’appareil, de son caisson, d’un ou plusieurs flashes externes, on peut très vite atteindre des montants de plusieurs milliers d’euros pour assouvir sa passion…

Je travaille actuellement avec un Nikon D300, boitier qui commence certes à dater un peu, mais dont je n’arrive toujours pas à me lasser… Je dois dire que le capteur reste très performant, même si les 12,3 Millions de pixels semblent aujourd’hui sans doute un peu dépassés, son système autofocus à matrice 51 points 3D est ultra-performant. La mise au point est rapide et précise, et un mode rafale permet de shooter en toute tranquillité en qualité RAW, jusqu’à 7 images/s. Le nombre des options de réglages disponibles en fait le compagnon idéal, sur terre comme dans le grand bleu.

Côté objectifs, je commence à en avoir une belle petite collection, dont l’énumération n’a finalement pas grand intérêt. Juste peut-être mes préférés, selon les contextes :

– En terrestre, les Nikon 17-55/f2.8, et 80-200/f2.8,

– En plongée, le Tokina 10-17, et le Nikon 105 macro VR,

– En macro et supermacro, les Nikon 105 macro VR, et 28 et 50mm.

La photographie sous-marine implique des achats supplémentaires et conséquents, par rapport à une utilisation terrestre classique. Il faut disposer évidemment d’un boitier étanche pour abriter son appareil, mais il faut surtout apporter de la lumière. Et pour ces deux accessoires indispensables, attention aux coûts !!

Le choix d’un caisson sous-marin n’est pas anodin : chaque marque a son système de hublots et de dômes propriétaires, ses connexions, etc., qui font comme pour l’appareil photo que, lorsqu’on s’engage avec une marque, c’est pour longtemps. J’ai choisi de faire confiance à Sea&Sea, et je dois dire que je ne le regrette pas !

Ce qu’on attend d’un caisson sous-marin, outre la fiabilité de la construction et de l’étanchéité qui protègera de la noyade votre réflex préféré, c’est surtout une ergonomie et une précision des commandes sans faille. Il faut que tout tombe naturellement sous la main, que les commandes restent très intuitives, et surtout que l’accès à toutes les fonctions de l’appareil photo soit possible. C’est le cas du MDX-D300. Le système de fixation des différents ports et dômes par baïonette est également très simple et très sécurisant. En bref, donc, un excellent rapport qualité-prix, pour du matériel solide et robuste.

Sous l’eau, l’apport de lumière additionnelle est indispensable pour révéler les couleurs des fonds marins. Mon choix s’est porté sur les YS-250 Pro de Sea&Sea pour leur puissance et leur grande couverture angulaire. Ces flashes ont un temps de cycle de l’ordre d’une seconde, ce qui permet malgré tout d’avoir une prise de vue dynamique en cas de besoin. Enfin, même si leur encombrement à de quoi faire réfléchir (ils sont vraiment énormes !), leur puissance permet de travailler à très grande ouverture en macro, ou de bénéficier d’une très belle lumière en prise grand angle.

La gestion des flashes peut se faire en manuel ou même en TTL, grâce à une connectique assez simple. Facile à déconnecter, on repasse en mode manuel très rapidement.

Cela faisait un moment que je voulais réaliser un grand classique de la photo sous-marine, le duo « Murène – Crevette ». A l’occasion d’une plongée sur le site des « Deux Frères », au large de Fabrégas, j’avais remarqué que le tombant regorgeait de murènes bien accompagnées dans leurs trous.

Le reste n’est qu’un peu de préparation, et surtout de la patience pour une plongée à thème, 70 minutes uniquement dédiées à trouver et photographier ces duos.